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Le blog de Myrtille Photographe Voyages en Palestine

presse

Paris : Manifestation en faveur des droits des Palestiniens

7 Août 2014 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Presse

 


 

"Près de 12 000 personnes ont répondu à l'appel lancé par le collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens le 2 août 2014 à Paris qui se rendait de la place Denfert-Rochereau à l'esplanade des Invalides pour exiger des sanctions contre Israël. 

Pas moins de quarante associations ont également répondu à l'appel. Depuis le début de l'opération militaire "Bordures protectrices", lancée par Israël le 8 juillet 2014, plus de 1400 Palestiniens ont été tués et plus de 50 Israéliens." Citizenside

 

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Un portrait pour s’aimer tel que l’on est

12 Juin 2013 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Presse

“Un portrait pour s’aimer tel que l’on est.

C’est au fond d’un atelier en plein milieu du 9ème arrondissement de Paris que je retrouve Myrtille. Elle partage cette espace réduit et animé avec son collègue Jean loup (Photographe lui aussi) et une entreprise sociale qui recycle livres/CD/ DVD pour leur redonner une nouvelle vie. Une partie des bénéfices de cette entreprise sont reversés à une association caritative.

D’un premier abord timide, Myrtille a la gentillesse de se confier un peu et nous raconter son histoire, son parcours et sa relation avec la photographie.

Son histoire commence à Villiers-le-Bel, commune du Val d’Oise (95) dont elle est originaire. De sa vie en banlieue sensible elle n’a gardé qu’un souvenir plutôt désagréable. Entre grands ensembles bétonnés, saleté, précarité et provocation, les désillusions sont nombreuses et l’envie de s’échapper et de sortir du marasme grandit en elle jusqu’à la fin du lycée.

Son bac « compta » en poche, elle s’installe à Paris ou elle découvre un autre monde, une bouffée d’oxygène. « S’installer à paris c’était enfin pour moi un début de réussite ! », dit-elle.

De Paris elle ne connaissait pas grand-chose juste le souvenir d’une pièce de théâtre avec sa classe rue Montmartre. Notre professeur de collège nous avait amené voir la peste de Camus, je me souviens que pour beaucoup d’entre nous c’était la première fois que nous descendions à Paris. Je crois que la pièce mais également le sentiment de liberté associé à cette excursion parisienne m’ont profondément marqués.

Je crois que c’est à ce moment-là que j’ai su que l’art dans sa forme la plus générale serait partie intégrante de ma vie. Cela a commencé avec les ateliers théâtre de la ville au collège et au lycée, puis je me suis dirigé vers des études théâtrales à la fac à paris.

Ma vie parisienne se partageait entre étude à la fac, actrice dans des troupes amateurs et professionnelles, et petits boulots alimentaires.

Mais si les lustres parisiens, la conquête d’une liberté nouvelle, et son amour du théâtre ont réussi à maintenir son enthousiasme et sa motivation pendant les premières années, la lassitude d’une profession précaire ou la reconnaissance se fait attendre parfois trop longtemps l’on convaincue de passer à autre chose.

Comme tout virage dans la vie il est souvent le résultat d’un savant dosage de volonté personnelle et de chance. Sa chance comme elle l’explique « c’est ma rencontre avec Jean Loup ». L’expérience de Jean Loup, vieux briscard de la photo de mode qui fut publié dans les plus grands magazines, son professionnalisme, sa technique, son regard bienveillant sur les modèles qu’il ne considère pas uniquement comme des objets de consommation visuelle font de lui le parfait mentor de Myrtille alors jeune débutante dans le métier.

A l’occasion d’un voyage à Jérusalem ou’ elle remplace son mentor sur une exposition dédiée au sel, elle fait la rencontre de plusieurs femmes palestiniennes. L’idée germe dans son esprit de pouvoir photographier ces femmes. Elle décide alors d’aller à leur rencontre dans la rue, chez leur famille.

«Tout s’est déroulé assez rapidement, c’était assez instinctif finalement. Au cours de mes pérégrinations dans la ville je regardais ces femmes dans la rue et je ne pouvais m’empêcher de penser à leur image véhiculée dans les medias. Des visages tordus de douleur, qui exprime la tristesse et le désarroi pourtant ce n’est pas ce que je voyais là à deux mètres de moi. En faisant cette exposition finalement je voulais redonner à leur image leur vérité profonde au-delà de l’utilisation médiatique, je pense que c’est aussi pour cela que le visage est si important chez moi. C’était d’une certaine manière redonner à ces femmes de la dignité.

En résidence d’artiste au centre culturel de Jérusalem, elle réussit le défi de conjuguer prises de vue, post-production, montage de l’exposition et trois vernissages en 5 semaines !

L’exposition est un réel succès, c’est le début d’une certaine reconnaissance.

Puis c’est le moment du retour, « tu ne vois plus la vie de la même façon et tu apprends beaucoup sur toi-même, tu prends confiance en toi aussi ».

«En partant là-bas je ressentais une certaine nécessité d’aller voir ce qu’il se passait de l’autre côté du miroir.» J’y ai trouvé ces femmes et j’y ai trouvé aussi le reflet d’une certaine maturité autant artistique que personnelle.

Fort du succès de l’exposition, elle désire faire la même chose avec des femmes israéliennes dans le but de présenter une double exposition sur les femmes israéliennes et palestiniennes. L’expo est présentée au FIAP en 2009.

Puis dans le cadre du centenaire de la journée de la femme, la commune de Gentilly lui propose de photographier les femmes de Gentilly pour afficher leurs portraits en grand format. C’est une expo tournante qui passe de quartier en quartier.

A travers ces portraits le talent de Myrtille c’est sa capacité à mettre ses modèles en valeur de telle sorte qu’ils portent un regard objectif sur eux même.

Mais finalement avoue-t-elle « ce que je cherche à donner aux autres je le cherche aussi chez moi. Reconnaissance, respect, faire sortir le meilleur de toi à travers ta propre image c’est toujours ce que j’essaie d’atteindre dans mon travail. »

Cette sincérité j’arrive à la capter de manière instinctive. C’est la raison pour laquelle j’aime voyager léger pour avoir une grande liberté de mouvement. J’utilise le Canon 5DMark2, c’est un reflex à la qualité d’image époustouflante, le piqué est exceptionnel mais du coup ça demande une attention toute particulière à la mise au point. Le grip facilite la prise en main c’est parfait pour les portraits ou je dois être mobile et rapide à la fois. C’est aussi pour ça que je n’utilise jamais de trépied. La liberté c’est très important pour moi.

J’ai toujours considéré l’appareil photo comme le prolongement de ma main. D’ailleurs quand je me suis fait volé mon premier appareil c’était comme si on m’enlevait une partie de moi-même.

Quand on lui demande quel serait pour elle ses figures emblématiques de la photographie elle répond : Doisneau, Avedon, Charlotte March, Sarah Moon. « Leur point commun, dit-elle, serait le souci de la vérité, c’est-à-dire faire transparaitre une sincérité brute associée à un sens de l’esthétisme revendiqué. »

Mais celui qu’elle admire avant tout c’est Jean Loup son collègue, ami et mentor. Ce que j’aime et respecte profondément chez lui c’est son rapport aux femmes. Contrairement à beaucoup de photographes de mode il ne considère pas ses mannequins comme des portes manteaux, on arrive à percevoir dans ses photos l’intelligence des femmes.

Quant à ses futurs projets on revient inexorablement vers la femme, les femmes, toutes les femmes avec un projet de portraits des femmes du monde entier et une grande exposition itinérante aux quatre coins du monde. C’est un de mes plus grands rêves dit-elle.

Pour cette photographe de talent qui a déjà relevé tant de défis, on serait tenté de dire : « rien n’est impossible ! »”

Patrick Brouchet
Mai 2013

 

Source : http://yooneed.com/index.php?option=com_actualites_ncw&view=actualites_ncw&id=384&theme=384&Itemid=661

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Presse France 3 Picardie à Amiens le 6 mars 2012 au 19/20

23 Mars 2012 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Presse

FR3 Picardie

FR3 Picardie 2

FR3 Picardie 3

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"Les femmes ont un rôle à jouer pour oeuvrer pour la paix"

9 Novembre 2011 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Presse

 Article du Républicain Lorrain du 20/10/2011
Republicain-Lorrain-20.10.11.JPG

Les femmes ont un rôle à jouer pour oeuvrer pour la paix.
(Le Républicain Lorrain)

Myrtille expose à la Cité sociale de Fameck des portraits de Palestiniennes et d’Israéliennes, les montrant dans leur quotidien. L’artiste-photographe a ainsi découvert leur réalité, “bien différente de celle véhiculée par les médias”.

Le choc a été culturel, positif aussi. L’artiste-photographe Myrtille s’est rendue à plusieurs reprises en Palestine et en Israël. Des voyages qui lui ont permis de rencontrer des femmes de part et d’autre de la frontière. De découvrir leur quotidien, leur réalité, leur vision de la situation. Quarante et un portraits, sur les soixante-cinq qu’elle a réalisés, sont exposés actuellement à la Cité sociale de Fameck dans le cadre du Festival du film arabe de Fameck, qui met à l’honneur, cette année la Palestine.

“Malgré la barrière de la langue, chaque rencontre a été particulière”, témoigne la photographe, qui vit à Gentilly (Val-de-Marne). Accompagnée d’une traductrice, la jeune femme de 36 ans est allée à la rencontre de femmes palestiniennes et israéliennes entre 2007 et 2010. “Ce qui m’a le plus frappée en Palestine, c’est la chaleur de chaque famille. J’ai pris le temps d’échanger et de discuter avec les dames qui ont accepté de me recevoir.” Du côté israélien, ces moments ont été plus rares. “Il n’y en a que deux qui ont accepté de me rencontrer avant de faire les photos. Les autres ne pouvaient pas ou ne souhaitaient pas m’accueillir chez elle. Je ne sais pas pourquoi… Mais quand j’ai fait leur portrait, j’ai tout de même essayé de leur poser des questions. Mais certaines voulaient participer à mon projet mais pas me parler.”

Une autre réalité

Durant ses voyages, Myrtille a découvert une autre réalité, “grandement différente de ce que les médias montrent. Maintenant, j’arrive à décrypter et à analyser la situation. Car on manque de réelles informations.”
Ainsi l’artiste a compris que l’opinion du peuple ne reflète pas ce qui se passe d’un point de vue politique. “Ce n’est pas une généralité, mais j’ai l’impression que les deux peuples sont prêts à vivre ensemble. Bien qu’il y ait beaucoup de préjugés.” Côté israélien, la jeune femme a ressenti un conditionnement tel qu’il existe une forme de paranoïa.

Grâce à ces rencontres avec ces femmes de cultures différentes, la photographe est persuadée – qu’il s’agisse de la Palestine, d’Israël ou d’autres pays – que “la place et le rôle des femmes sont importants pour oeuvrer pour la paix. Il faut y aller, s’exprimer et faire avancer les mentalités.”

Du coup à travers cette double exposition, Myrtille veut apporter de l’espoir et de l’humanisme. “Je souhaite donner aux gens une autre vision, à travers un regard intime, que la guerre, les attaques, les massacres, les blessures…” Jusqu’au 24 octobre, chacun pourra donc plonger son regard dans ceux de ces femmes, en noir et blanc pour les Palestiniennes et en couleur pour les Israéliennes. Et comprendre le message de Myrtille…”


Les femmes ont un rôle à jouer pour oeuvrer pour la paix.
(Le Républicain Lorrain)

Myrtille expose à la Cité sociale de Fameck des portraits de Palestiniennes et d’Israéliennes, les montrant dans leur quotidien. L’artiste-photographe a ainsi découvert leur réalité, “bien différente de celle véhiculée par les médias”.

Le choc a été culturel, positif aussi. L’artiste-photographe Myrtille s’est rendue à plusieurs reprises en Palestine et en Israël. Des voyages qui lui ont permis de rencontrer des femmes de part et d’autre de la frontière. De découvrir leur quotidien, leur réalité, leur vision de la situation. Quarante et un portraits, sur les soixante-cinq qu’elle a réalisés, sont exposés actuellement à la Cité sociale de Fameck dans le cadre du Festival du film arabe de Fameck, qui met à l’honneur, cette année la Palestine.

“Malgré la barrière de la langue, chaque rencontre a été particulière”, témoigne la photographe, qui vit à Gentilly (Val-de-Marne). Accompagnée d’une traductrice, la jeune femme de 36 ans est allée à la rencontre de femmes palestiniennes et israéliennes entre 2007 et 2010. “Ce qui m’a le plus frappée en Palestine, c’est la chaleur de chaque famille. J’ai pris le temps d’échanger et de discuter avec les dames qui ont accepté de me recevoir.” Du côté israélien, ces moments ont été plus rares. “Il n’y en a que deux qui ont accepté de me rencontrer avant de faire les photos. Les autres ne pouvaient pas ou ne souhaitaient pas m’accueillir chez elle. Je ne sais pas pourquoi… Mais quand j’ai fait leur portrait, j’ai tout de même essayé de leur poser des questions. Mais certaines voulaient participer à mon projet mais pas me parler.”

Une autre réalité

Durant ses voyages, Myrtille a découvert une autre réalité, “grandement différente de ce que les médias montrent. Maintenant, j’arrive à décrypter et à analyser la situation. Car on manque de réelles informations.”
Ainsi l’artiste a compris que l’opinion du peuple ne reflète pas ce qui se passe d’un point de vue politique. “Ce n’est pas une généralité, mais j’ai l’impression que les deux peuples sont prêts à vivre ensemble. Bien qu’il y ait beaucoup de préjugés.” Côté israélien, la jeune femme a ressenti un conditionnement tel qu’il existe une forme de paranoïa.

Grâce à ces rencontres avec ces femmes de cultures différentes, la photographe est persuadée – qu’il s’agisse de la Palestine, d’Israël ou d’autres pays – que “la place et le rôle des femmes sont importants pour oeuvrer pour la paix. Il faut y aller, s’exprimer et faire avancer les mentalités.”

Du coup à travers cette double exposition, Myrtille veut apporter de l’espoir et de l’humanisme. “Je souhaite donner aux gens une autre vision, à travers un regard intime, que la guerre, les attaques, les massacres, les blessures…” Jusqu’au 24 octobre, chacun pourra donc plonger son regard dans ceux de ces femmes, en noir et blanc pour les Palestiniennes et en couleur pour les Israéliennes. Et comprendre le message de Myrtille…”

- See more at: http://www.myrtille-photographe.fr/blog/presse/#sthash.1mr81ipw.dpuf

Les femmes ont un rôle à jouer pour oeuvrer pour la paix.
(Le Républicain Lorrain)

Myrtille expose à la Cité sociale de Fameck des portraits de Palestiniennes et d’Israéliennes, les montrant dans leur quotidien. L’artiste-photographe a ainsi découvert leur réalité, “bien différente de celle véhiculée par les médias”.

Le choc a été culturel, positif aussi. L’artiste-photographe Myrtille s’est rendue à plusieurs reprises en Palestine et en Israël. Des voyages qui lui ont permis de rencontrer des femmes de part et d’autre de la frontière. De découvrir leur quotidien, leur réalité, leur vision de la situation. Quarante et un portraits, sur les soixante-cinq qu’elle a réalisés, sont exposés actuellement à la Cité sociale de Fameck dans le cadre du Festival du film arabe de Fameck, qui met à l’honneur, cette année la Palestine.

“Malgré la barrière de la langue, chaque rencontre a été particulière”, témoigne la photographe, qui vit à Gentilly (Val-de-Marne). Accompagnée d’une traductrice, la jeune femme de 36 ans est allée à la rencontre de femmes palestiniennes et israéliennes entre 2007 et 2010. “Ce qui m’a le plus frappée en Palestine, c’est la chaleur de chaque famille. J’ai pris le temps d’échanger et de discuter avec les dames qui ont accepté de me recevoir.” Du côté israélien, ces moments ont été plus rares. “Il n’y en a que deux qui ont accepté de me rencontrer avant de faire les photos. Les autres ne pouvaient pas ou ne souhaitaient pas m’accueillir chez elle. Je ne sais pas pourquoi… Mais quand j’ai fait leur portrait, j’ai tout de même essayé de leur poser des questions. Mais certaines voulaient participer à mon projet mais pas me parler.”

Une autre réalité

Durant ses voyages, Myrtille a découvert une autre réalité, “grandement différente de ce que les médias montrent. Maintenant, j’arrive à décrypter et à analyser la situation. Car on manque de réelles informations.”
Ainsi l’artiste a compris que l’opinion du peuple ne reflète pas ce qui se passe d’un point de vue politique. “Ce n’est pas une généralité, mais j’ai l’impression que les deux peuples sont prêts à vivre ensemble. Bien qu’il y ait beaucoup de préjugés.” Côté israélien, la jeune femme a ressenti un conditionnement tel qu’il existe une forme de paranoïa.

Grâce à ces rencontres avec ces femmes de cultures différentes, la photographe est persuadée – qu’il s’agisse de la Palestine, d’Israël ou d’autres pays – que “la place et le rôle des femmes sont importants pour oeuvrer pour la paix. Il faut y aller, s’exprimer et faire avancer les mentalités.”

Du coup à travers cette double exposition, Myrtille veut apporter de l’espoir et de l’humanisme. “Je souhaite donner aux gens une autre vision, à travers un regard intime, que la guerre, les attaques, les massacres, les blessures…” Jusqu’au 24 octobre, chacun pourra donc plonger son regard dans ceux de ces femmes, en noir et blanc pour les Palestiniennes et en couleur pour les Israéliennes. Et comprendre le message de Myrtille…”

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Les femmes ont un rôle à jouer pour oeuvrer pour la paix.
(Le Républicain Lorrain)

Myrtille expose à la Cité sociale de Fameck des portraits de Palestiniennes et d’Israéliennes, les montrant dans leur quotidien. L’artiste-photographe a ainsi découvert leur réalité, “bien différente de celle véhiculée par les médias”.

Le choc a été culturel, positif aussi. L’artiste-photographe Myrtille s’est rendue à plusieurs reprises en Palestine et en Israël. Des voyages qui lui ont permis de rencontrer des femmes de part et d’autre de la frontière. De découvrir leur quotidien, leur réalité, leur vision de la situation. Quarante et un portraits, sur les soixante-cinq qu’elle a réalisés, sont exposés actuellement à la Cité sociale de Fameck dans le cadre du Festival du film arabe de Fameck, qui met à l’honneur, cette année la Palestine.

“Malgré la barrière de la langue, chaque rencontre a été particulière”, témoigne la photographe, qui vit à Gentilly (Val-de-Marne). Accompagnée d’une traductrice, la jeune femme de 36 ans est allée à la rencontre de femmes palestiniennes et israéliennes entre 2007 et 2010. “Ce qui m’a le plus frappée en Palestine, c’est la chaleur de chaque famille. J’ai pris le temps d’échanger et de discuter avec les dames qui ont accepté de me recevoir.” Du côté israélien, ces moments ont été plus rares. “Il n’y en a que deux qui ont accepté de me rencontrer avant de faire les photos. Les autres ne pouvaient pas ou ne souhaitaient pas m’accueillir chez elle. Je ne sais pas pourquoi… Mais quand j’ai fait leur portrait, j’ai tout de même essayé de leur poser des questions. Mais certaines voulaient participer à mon projet mais pas me parler.”

Une autre réalité

Durant ses voyages, Myrtille a découvert une autre réalité, “grandement différente de ce que les médias montrent. Maintenant, j’arrive à décrypter et à analyser la situation. Car on manque de réelles informations.”
Ainsi l’artiste a compris que l’opinion du peuple ne reflète pas ce qui se passe d’un point de vue politique. “Ce n’est pas une généralité, mais j’ai l’impression que les deux peuples sont prêts à vivre ensemble. Bien qu’il y ait beaucoup de préjugés.” Côté israélien, la jeune femme a ressenti un conditionnement tel qu’il existe une forme de paranoïa.

Grâce à ces rencontres avec ces femmes de cultures différentes, la photographe est persuadée – qu’il s’agisse de la Palestine, d’Israël ou d’autres pays – que “la place et le rôle des femmes sont importants pour oeuvrer pour la paix. Il faut y aller, s’exprimer et faire avancer les mentalités.”

Du coup à travers cette double exposition, Myrtille veut apporter de l’espoir et de l’humanisme. “Je souhaite donner aux gens une autre vision, à travers un regard intime, que la guerre, les attaques, les massacres, les blessures…” Jusqu’au 24 octobre, chacun pourra donc plonger son regard dans ceux de ces femmes, en noir et blanc pour les Palestiniennes et en couleur pour les Israéliennes. Et comprendre le message de Myrtille…”

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Reportage de France 3 Lorraine de l'exposition "Regards de femmes vers la paix"

8 Novembre 2011 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Presse

Au Festival du Film Arabe de Fameck 2011

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Présentation - Dossier de Presse

7 Août 2010 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Presse

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Presse : "Le Patriote" Juillet 2010 pour le Festival de Soulac

6 Juillet 2010 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Presse

LE PATRIOTE 07.2010

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Article sur le Festival des Energies et l'exposition des femmes palestiniennes à Soulac

6 Juillet 2010 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Presse

[...]"Pour éclairer son témoignage, une exposition
de portrait de femmes palestiniennes
dans leur quotidien. Myrtille, photographe
est allée en Palestine presque par hasard.
Depuis qu’elle a découvert cette terre, elle
ne cesse de militer pour la paix.
« Toutes les femmes palestiniennes que je
rencontre, qu’elles acceptent d’être prises
en photo ou non pour l’exposition, ont toutes
dans leur regard la même pensée : « on ne
peut plus vivre comme ça et pourtant nous
continuons».
Pas de tristesse dans ces regards, mais au
contraire beaucoup de force et de dignité
dans leur « combat » de femme. ». Cette dignité
empreinte de souffrance on le retrouve
tout au long de l’exposition où des portraits
de femmes, toutes générations confondues,
expriment à la fois la fragilité et la force et le
courage de se battre pour un autre avenir.
Les débats ont permis aux travailleurs de
l’énergie d’appréhender la Palestine autrement
que sous l’éclairage de médias qui ne
rendent pas toujours compte des difficultés
d’un peuple qui résiste.
Mais Soulac c’est aussi la fête !
" [...]

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"Jérusalem désirée, disputée, confisquée" Table ronde à la Mairie Paris 14eme

8 Mai 2010 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Presse

 

Photos en vente sur CitizenSide.com

 

"Jérusalem désirée, disputée, confisquée" Table ronde à la Mairie Paris 14eme
Une table ronde a eu lieu sur "Jérusalem désirée, disputée, confisquée", mercredi 5 mai de 19 h 30 à 22 h 30

accueillie par le Maire du 14ème arrondissement Pascal Cherki

/>et organisée par le groupe de l'Association France Palestine Solidarité Paris 14
avec le soutien du groupe local du 14ème de l'ACAT, le groupe Alésia d'Amnesty International et la section 14/6 de la Ligue des droits de l'Homme.

Depuis plusieurs semaines, Jérusalem-Est est le théâtre d'affrontements violents entre la police israélienne et des Palestiniens soutenus par des pacifistes et anticolonialistes israéliens à la suite d'une série de provocations du gouvernement israélien : extension continue de la colonisation de la partie palestinienne de la ville et annonce de construction de nouveaux logements pour des colons, confiscation de maisons palestiniennes, appropriation de lieux saints...

Un des obstacles, voire même l'obstacle majeur, qui semble indépassable de part et d'autre, à la solution du conflit entre Israël et les Palestiniens, réside dans le statut futur de la ville de Jérusalem. Celle-ci a été unilatéralement « annexée » par l'Etat d'Israël et déclarée « capitale éternelle et unifiée de l'Etat d'Israël » en 1980, au mépris du droit international et en dépit de la non reconnaissance de ce fait par la totalité des membres de l'ONU. Pour les Palestiniens, il n'y aura pas d'Etat palestinien sans Jérusalem-Est comme capitale.

Jérusalem est aussi une ville « sainte » pour des millions de chrétiens, de juifs et de musulmans du fait même qu'elle abrite les « lieux saints » juifs, chrétiens et musulmans. La politique d'annexion et d'exclusion menée par Israël à Jérusalem remet en cause, outre son identité de ville multiculturelle, son statut de ville ouverte pour les trois religions prôné par les Nations unies.

A l'intérieur de Jérusalem-Est, des comités de quartiers ont rejoint la lutte non violente de la coordination des comités populaires des villages dévastés par le mur en Cisjordanie.

La continuation de la politique israélienne dans la ville met en danger la paix à un niveau mondial. Tous les pays, en particulier les plus puissants sont donc concernés.

Or, l'Europe ne rend pas publiques les observations et les propositions des diplomates de ses propres Etats membres en poste à Jérusalem qui, dans leurs rapports annuels, en particulier celui de 2005 mis à jour en 2008, constatent cette politique d'annexion et demandent que des mesures soient prises par l'Union européenne pour y mettre fin. Quant à la France aujourd'hui elle ne favorise guère les initiatives pouvant aller dans le sens demandé par ces diplomates.

Ouverture par M. Pascal CHERKI
Maire du 14ème arrondissement
Table-ronde animée par M. Bernard RAVENEL
Président de la Plate-forme des ONG françaises pour la Palestine
M. Elias SANBAR
Historien, représentant permanent de la Palestine à l'Unesco
Mme Sossie ANDEZIAN
Chercheuse au CNRS
M. Jean-Paul CHAGNOLLAUD
Professeur de sciences politiques à l'Université de Cergy Pontoise,
directeur de la revue Confluences Méditerranée
M. Michel WARSCHAWSKI
Président du centre israélien d'information alternative, écrivain
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Nouvelle parution

1 Avril 2010 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Presse

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