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Le blog de Myrtille Photographe Voyages en Palestine

culture infos

Taybeh... 5000 ans avant JC

29 Septembre 2010 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Culture Infos

taybehhttp://www.taybehmunicipality.org/

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Salam Shalom la paix

12 Juillet 2010 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Culture Infos

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Un roman

7 Avril 2010 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Culture Infos

http://programmes.france2.fr/dans-quelle-etagere/index-fr.php?page=accueil

Gilbert Sinoué
"Inch’Allah, le souffle du jasmin" - Chez Flammarion 
6 avril 2010

Une date clé : 1916, Laurence d'Arabie

Histoire de 4 familles.

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Corrèze : une exposition photo à découvrir de Ahlam Shibli

18 Mars 2010 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Culture Infos

Ahlam Shibli est une artiste palestinienne qui travaille dans le domaine de la photographie depuis 1996, réalisant tout d’abord des projets qui étudient les conditions de vie de la population palestinienne sous occupation israélienne, commeUnrecognised (2000), Goter (2003), and Trackers (2005). D’autres projets élargissent le champ de ses recherches autour des notions de patrie et d’appartenance : Eastern LGBT (2006, musulman(e)s lesbiennes, homosexuels, bisexuels, transsexuels à Londres, Zurich, Barcelone, Tel Aviv), Dependence (2007, immigrés prodiguant des soins à la personne et les personnes âgées qui les emploient à Barcelone), et Dom DzieckaThe House Starves When You Are Away (2008, enfants dans des orphelinats en Pologne).
Le travail de A. Shibli a été exposé à travers le monde, à la Biennale d’ Istanbul (2005), à la Biennale de São Paulo (2006), Documenta 12 (2007), Centre Pompidou, Paris (2008), MACBA, Barcelone (2008), Musée D’Art Moderne, Varsovie (2009). 
Différentes publications ont été consacrées à son travail, telles Goter (Musée de Tel Aviv, 2003), Lost Time (Ikon Gallery, Birmingham, 2003), Trackers (Kunsthalle Basel and Verlag der Buchhandlung Walther König, Cologne, 2006) et aujourd’hui TRAUMA.

Une exposition du 6 mars au 16 mai 2010 et un livre : Ahlam Shibli,Trauma

"L’œuvre photographique de Ahlam Shibli ne juge pas, ne dénonce pas, ne donne pas de leçons, ne discourt pas. Elle dessine et révèle un portrait de ville dont la complexité enrichit notre rapport à l’histoire, au lieu dans lequel nous vivons, au monde  et donne à l’art sa fonction politique par une vraie place dans la société civile." Manée Teyssandier, Présidente de Peuple et Culture
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Israël-Palestine, la photographie révèle la réalité d'un conflit

18 Mars 2010 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Culture Infos

Israël-Palestine, la photographie révèle la réalité d'un conflit

Rima Essa film sur les travailleurs palestiniens des ordures évoqué un sentiment de désespoir.
Media Crédit: Laura Bitner
Rima Essa film sur les travailleurs palestiniens des ordures évoqué un sentiment de désespoir.

Un point de vue authentiquement palestinien sur le conflit au Moyen-Orient en Israël a été dépeint par le biais de récits de première main et des dessins réalisés par un photographe israélien et d'un cinéaste palestinien jeudi soir dans le Centre de Mattin. 

Neil Hertz, un professeur de littérature au département d'anglais à Hopkins pendant 25 ans, a coordonné l'événement en collaboration avec la Faculté pour la paix israélo-palestinien (FFIPP), dans l'espoir de mieux faire connaître la situation.Comme il le dit, «la plupart des Américains ne connaissent pas vraiment l'air très bien ce qui se passe, en particulier en Cisjordanie ... [Ils] En savoir plus sur ce qui se passe entre Juifs et Arabes au Moyen-Orient de la plupart des sources sympathiques à les politiques de l'État d'Israël. " 

En attendant que les artistes arrivent, Hertz a donné son point de vue sur le conflit pendant un voyage qu'il a eu avec le FFIPP. Il a décrit un village abandonné en dehors de Nazareth, envahis dans une forêt mature, avec un inculte et presque méconnaissable cimetière. La raison pour laquelle le cimetière était en ruines, il a expliqué, c'était parce que les colons palestiniens avaient été déplacés à l'intérieur de la ville et ne sont plus autorisés à partir. 

Sa réponse à cette situation était que «il ya des raisons pour bon nombre de politiques de l'Etat israélien. Il ya des raisons pour lesquelles vous ne voudriez pas les kamikazes d'entrer dans votre communauté ... Mais quelle raison avez-vous pu terrestre pour empêcher les gens de s'occuper d'un cimetière ? 

Un tollé similaire a été ressentie dans l'œuvre d'art en vedette par Esti Tsal, une femme israélienne qui a été un militant de la paix pendant de nombreuses années et est un membre actif de Machsom Watch, une organisation de femmes israéliennes qui contrôlent les Forces de défense israéliennes aux points de passage pour les Palestiniens en la Cisjordanie. 

Tsal photographies présentaient des scènes de violence et de terreur que les Palestiniens tentaient de franchir divers postes de contrôle en Israël. 

Une photographie intitulée «Vérification d'un identifiant et d'un fusil pointé" en vedette une mère et son fils se tenant par les autres alors qu'ils attendaient l'arme au poing de passer par le barrage de Beit Iba. 

Une autre photo deux hommes s'éloignant de la caméra. Un des hommes, un soldat, a eu un bras appuyé sur l'autre épaule qui, de toute autre situation apparaîtrait comme un signe d'amitié jovial, à l'exception de la paire de menottes en liant les mains des civils dans le dos. Ce tableau, appelé "menotté, conduit par un soldat" a été capturé à Huwwara Checkpoint.
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Jaffa, histoire d'un symbole

18 Mars 2010 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Culture Infos

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« Jaffa, la mécanique de l’orange », un film d’Eyal Sivan Jaffa, histoire d’un symbole


lundi 15 mars 2010 , par Marina Da Silva

Jaffa, l’une des plus anciennes villes du monde, était aussi l’une des villes les plus prospères et les plus peuplées de Palestine. Avec ses orangeraies déployées à perte de vue, elle fournissait du travail, depuis la cueillette du fruit jusqu’à sa préparation pour l’exportation, non seulement aux Palestiniens mais à des ouvriers venus d’Egypte, de Syrie, du Liban. En 1948, plus de 4 000 bombes tombent sur Jaffa. Sur les 85 000 Arabes qui y vivaient, il ne va plus en rester que 3 000. Le gouvernement israélien confisque les orangeraies et s’approprie l’orange de Jaffa, qui est devenue le symbole des produits de la colonisation.

Pour nous raconter cette « mécanique de l’orange » et le recouvrement de Jaffa, Eyal Sivan met à l’écran une foule d’images et de représentations et donne la parole à de nombreux interlocuteurs palestiniens et israéliens, historiens, écrivains, chercheurs, ouvriers… Un travail remarquable autour d’un fonds d’archives, photographies, peintures, vidéo, et de témoignages percutants.

On y voit d’abord, dans les années 1920, Arabes et Juifs travailler ensemble dans une relation qui a été extirpée des deux mémoires. Les Juifs ne possédaient alors que 7 ou 8 % des terres et les paysans palestiniens, qui transmettaient leur savoir-faire, étaient loin d’imaginer que dans le sillage de leurs élèves viendraient leurs colonisateurs. La rupture est intervenue avec l’arrivée des kibboutzim : « Pour eux, nous étions des traîtres », indique un agriculteur israélien qui se souvient : « Ils voulaient imposer le travail juif. Mais l’idéal était une chose, la réalité une autre : Ils pelaient au soleil. » Leur peau claire et leur incapacité à travailler la terre ne les empêcheront pas de persister. La colonisation sera méthodique et rigoureuse, donnée à voir avec documents et images d’avant 1948 en abondance.

Le début de la photographie remonte à 1839 et Khalil Khaed est le premier photographe palestinien à avoir immortalisé les Palestiniens dans les champs d’agrumes et leur relation charnelle à la terre. Puis les Israéliens vont effacer la présence arabe et imposer leurs propres représentations. « On s’est d’abord approprié l’image et après la terre », précise une historienne israélienne : « Les Juifs veulent donner une vision européenne de la Palestine : l’Orient vu de l’Occident. » Avec la peinture aussi, les colons se veulent dans la continuation de l’orientalisme. Ils se travestissent en celui qu’ils viennent remplacer. Le discours de la « terre arabe mal exploitée et peu fertile » se met en place. La propagande sioniste a recours à une iconographie très organisée et contrôle totalement les images produites pour échafauder le mythe d’une terre à l’abandon où ils viennent introduire la modernité. « Le cliché selon lequel la colonisation apporte le progrès ! », souligne Elias Sanbar. Et qui va se décliner dans des images de la bonne santé dans le travail, les chants, les danses, les femmes radieuses, émancipées et en short... C’est le réalisme socialiste à l’israélienne, le rêve colonial qui produit les oranges que l’Orient envoie à l’Occident.

L’orange va devenir un symbole de l’idéologie sioniste. « L’Israël des oranges, c’est un Israël sans Arabes », résume un historien. Dès 1948, les Israéliens déposeront la marque Jaffa. Près de 5 millions de caisses par an seront produites jusqu’en 1970. Les investissements en budgets publicitaires sont considérables : « Jaffa est aux fruits ce que Coca-Cola est à la boisson. » En devenant une marque, la « Jaffa » a effacé la ville de Jaffa, absorbée aujourd’hui par Tel-Aviv.

Jaffa, la mécanique de l’orange, un film d’Eyal Sivan, durée : 90 minutes. Eyal Sivan, opposant à la politique israélienne, a refusé que le film soit projeté au Forum des images dans le cadre de la campagne internationale de célébration du centenaire de Tel-Aviv (qui bénéficiait du soutien du gouvernement israélien). Le film sera visible en salles en avril 2010 dans les cinémas Utopia (Toulouse, Avignon, Montpellier, Saint-Ouen-l’Aumône) et aux 3 Luxembourg (Paris). Une version de 52 minutes sera également diffusée le 28 mars à 21 h 30 et le 2 avril à 23 h 50 sur France 5.
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Un peu d'humour - Anne Roumanoff "Le Pardon"

2 Mars 2010 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Culture Infos

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"Pour la Vérité" de Jean-Paul Sartre

30 Janvier 2010 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Culture Infos

« [...] la neutralité, en cette affaire, ne peut provenir que de l'indifférence. Et je reconnais que c'est une attitude facile, tant qu'on ne quitte pas l'Europe. Mais si, comme j'ai fait, on risque le voyage et qu'on voit, aux alentours de Gaza, la mort lente de réfugiés palestiniens, les enfants blêmes, dénourris, nés de parents dénourris, avec leurs yeux sombres et vieux ; si, de l'autre côté, dans les kibboutzim frontaliers, on voit les hommes aux champs, travaillant sous la menace perpétuelle et les abris creusés partout entre les maisons, si l'on parle à leurs enfants, bien nourris, mais qui ont, au fond des yeux, je ne sais quelle angoisse, on ne peut plus rester neutre [...] »

 

Jean-Paul Sartre, Pour la Vérité, in Le conflit israélo-arabe, Les Temps Modernes, 1967

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