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Le blog de Myrtille Photographe Voyages en Palestine

"Les femmes ont un rôle à jouer pour oeuvrer pour la paix"

9 Novembre 2011 , Rédigé par Myrtille Photographe Publié dans #Presse

 Article du Républicain Lorrain du 20/10/2011
Republicain-Lorrain-20.10.11.JPG

Les femmes ont un rôle à jouer pour oeuvrer pour la paix.
(Le Républicain Lorrain)

Myrtille expose à la Cité sociale de Fameck des portraits de Palestiniennes et d’Israéliennes, les montrant dans leur quotidien. L’artiste-photographe a ainsi découvert leur réalité, “bien différente de celle véhiculée par les médias”.

Le choc a été culturel, positif aussi. L’artiste-photographe Myrtille s’est rendue à plusieurs reprises en Palestine et en Israël. Des voyages qui lui ont permis de rencontrer des femmes de part et d’autre de la frontière. De découvrir leur quotidien, leur réalité, leur vision de la situation. Quarante et un portraits, sur les soixante-cinq qu’elle a réalisés, sont exposés actuellement à la Cité sociale de Fameck dans le cadre du Festival du film arabe de Fameck, qui met à l’honneur, cette année la Palestine.

“Malgré la barrière de la langue, chaque rencontre a été particulière”, témoigne la photographe, qui vit à Gentilly (Val-de-Marne). Accompagnée d’une traductrice, la jeune femme de 36 ans est allée à la rencontre de femmes palestiniennes et israéliennes entre 2007 et 2010. “Ce qui m’a le plus frappée en Palestine, c’est la chaleur de chaque famille. J’ai pris le temps d’échanger et de discuter avec les dames qui ont accepté de me recevoir.” Du côté israélien, ces moments ont été plus rares. “Il n’y en a que deux qui ont accepté de me rencontrer avant de faire les photos. Les autres ne pouvaient pas ou ne souhaitaient pas m’accueillir chez elle. Je ne sais pas pourquoi… Mais quand j’ai fait leur portrait, j’ai tout de même essayé de leur poser des questions. Mais certaines voulaient participer à mon projet mais pas me parler.”

Une autre réalité

Durant ses voyages, Myrtille a découvert une autre réalité, “grandement différente de ce que les médias montrent. Maintenant, j’arrive à décrypter et à analyser la situation. Car on manque de réelles informations.”
Ainsi l’artiste a compris que l’opinion du peuple ne reflète pas ce qui se passe d’un point de vue politique. “Ce n’est pas une généralité, mais j’ai l’impression que les deux peuples sont prêts à vivre ensemble. Bien qu’il y ait beaucoup de préjugés.” Côté israélien, la jeune femme a ressenti un conditionnement tel qu’il existe une forme de paranoïa.

Grâce à ces rencontres avec ces femmes de cultures différentes, la photographe est persuadée – qu’il s’agisse de la Palestine, d’Israël ou d’autres pays – que “la place et le rôle des femmes sont importants pour oeuvrer pour la paix. Il faut y aller, s’exprimer et faire avancer les mentalités.”

Du coup à travers cette double exposition, Myrtille veut apporter de l’espoir et de l’humanisme. “Je souhaite donner aux gens une autre vision, à travers un regard intime, que la guerre, les attaques, les massacres, les blessures…” Jusqu’au 24 octobre, chacun pourra donc plonger son regard dans ceux de ces femmes, en noir et blanc pour les Palestiniennes et en couleur pour les Israéliennes. Et comprendre le message de Myrtille…”


Les femmes ont un rôle à jouer pour oeuvrer pour la paix.
(Le Républicain Lorrain)

Myrtille expose à la Cité sociale de Fameck des portraits de Palestiniennes et d’Israéliennes, les montrant dans leur quotidien. L’artiste-photographe a ainsi découvert leur réalité, “bien différente de celle véhiculée par les médias”.

Le choc a été culturel, positif aussi. L’artiste-photographe Myrtille s’est rendue à plusieurs reprises en Palestine et en Israël. Des voyages qui lui ont permis de rencontrer des femmes de part et d’autre de la frontière. De découvrir leur quotidien, leur réalité, leur vision de la situation. Quarante et un portraits, sur les soixante-cinq qu’elle a réalisés, sont exposés actuellement à la Cité sociale de Fameck dans le cadre du Festival du film arabe de Fameck, qui met à l’honneur, cette année la Palestine.

“Malgré la barrière de la langue, chaque rencontre a été particulière”, témoigne la photographe, qui vit à Gentilly (Val-de-Marne). Accompagnée d’une traductrice, la jeune femme de 36 ans est allée à la rencontre de femmes palestiniennes et israéliennes entre 2007 et 2010. “Ce qui m’a le plus frappée en Palestine, c’est la chaleur de chaque famille. J’ai pris le temps d’échanger et de discuter avec les dames qui ont accepté de me recevoir.” Du côté israélien, ces moments ont été plus rares. “Il n’y en a que deux qui ont accepté de me rencontrer avant de faire les photos. Les autres ne pouvaient pas ou ne souhaitaient pas m’accueillir chez elle. Je ne sais pas pourquoi… Mais quand j’ai fait leur portrait, j’ai tout de même essayé de leur poser des questions. Mais certaines voulaient participer à mon projet mais pas me parler.”

Une autre réalité

Durant ses voyages, Myrtille a découvert une autre réalité, “grandement différente de ce que les médias montrent. Maintenant, j’arrive à décrypter et à analyser la situation. Car on manque de réelles informations.”
Ainsi l’artiste a compris que l’opinion du peuple ne reflète pas ce qui se passe d’un point de vue politique. “Ce n’est pas une généralité, mais j’ai l’impression que les deux peuples sont prêts à vivre ensemble. Bien qu’il y ait beaucoup de préjugés.” Côté israélien, la jeune femme a ressenti un conditionnement tel qu’il existe une forme de paranoïa.

Grâce à ces rencontres avec ces femmes de cultures différentes, la photographe est persuadée – qu’il s’agisse de la Palestine, d’Israël ou d’autres pays – que “la place et le rôle des femmes sont importants pour oeuvrer pour la paix. Il faut y aller, s’exprimer et faire avancer les mentalités.”

Du coup à travers cette double exposition, Myrtille veut apporter de l’espoir et de l’humanisme. “Je souhaite donner aux gens une autre vision, à travers un regard intime, que la guerre, les attaques, les massacres, les blessures…” Jusqu’au 24 octobre, chacun pourra donc plonger son regard dans ceux de ces femmes, en noir et blanc pour les Palestiniennes et en couleur pour les Israéliennes. Et comprendre le message de Myrtille…”

- See more at: http://www.myrtille-photographe.fr/blog/presse/#sthash.1mr81ipw.dpuf

Les femmes ont un rôle à jouer pour oeuvrer pour la paix.
(Le Républicain Lorrain)

Myrtille expose à la Cité sociale de Fameck des portraits de Palestiniennes et d’Israéliennes, les montrant dans leur quotidien. L’artiste-photographe a ainsi découvert leur réalité, “bien différente de celle véhiculée par les médias”.

Le choc a été culturel, positif aussi. L’artiste-photographe Myrtille s’est rendue à plusieurs reprises en Palestine et en Israël. Des voyages qui lui ont permis de rencontrer des femmes de part et d’autre de la frontière. De découvrir leur quotidien, leur réalité, leur vision de la situation. Quarante et un portraits, sur les soixante-cinq qu’elle a réalisés, sont exposés actuellement à la Cité sociale de Fameck dans le cadre du Festival du film arabe de Fameck, qui met à l’honneur, cette année la Palestine.

“Malgré la barrière de la langue, chaque rencontre a été particulière”, témoigne la photographe, qui vit à Gentilly (Val-de-Marne). Accompagnée d’une traductrice, la jeune femme de 36 ans est allée à la rencontre de femmes palestiniennes et israéliennes entre 2007 et 2010. “Ce qui m’a le plus frappée en Palestine, c’est la chaleur de chaque famille. J’ai pris le temps d’échanger et de discuter avec les dames qui ont accepté de me recevoir.” Du côté israélien, ces moments ont été plus rares. “Il n’y en a que deux qui ont accepté de me rencontrer avant de faire les photos. Les autres ne pouvaient pas ou ne souhaitaient pas m’accueillir chez elle. Je ne sais pas pourquoi… Mais quand j’ai fait leur portrait, j’ai tout de même essayé de leur poser des questions. Mais certaines voulaient participer à mon projet mais pas me parler.”

Une autre réalité

Durant ses voyages, Myrtille a découvert une autre réalité, “grandement différente de ce que les médias montrent. Maintenant, j’arrive à décrypter et à analyser la situation. Car on manque de réelles informations.”
Ainsi l’artiste a compris que l’opinion du peuple ne reflète pas ce qui se passe d’un point de vue politique. “Ce n’est pas une généralité, mais j’ai l’impression que les deux peuples sont prêts à vivre ensemble. Bien qu’il y ait beaucoup de préjugés.” Côté israélien, la jeune femme a ressenti un conditionnement tel qu’il existe une forme de paranoïa.

Grâce à ces rencontres avec ces femmes de cultures différentes, la photographe est persuadée – qu’il s’agisse de la Palestine, d’Israël ou d’autres pays – que “la place et le rôle des femmes sont importants pour oeuvrer pour la paix. Il faut y aller, s’exprimer et faire avancer les mentalités.”

Du coup à travers cette double exposition, Myrtille veut apporter de l’espoir et de l’humanisme. “Je souhaite donner aux gens une autre vision, à travers un regard intime, que la guerre, les attaques, les massacres, les blessures…” Jusqu’au 24 octobre, chacun pourra donc plonger son regard dans ceux de ces femmes, en noir et blanc pour les Palestiniennes et en couleur pour les Israéliennes. Et comprendre le message de Myrtille…”

- See more at: http://www.myrtille-photographe.fr/blog/presse/#sthash.1mr81ipw.dpuf

Les femmes ont un rôle à jouer pour oeuvrer pour la paix.
(Le Républicain Lorrain)

Myrtille expose à la Cité sociale de Fameck des portraits de Palestiniennes et d’Israéliennes, les montrant dans leur quotidien. L’artiste-photographe a ainsi découvert leur réalité, “bien différente de celle véhiculée par les médias”.

Le choc a été culturel, positif aussi. L’artiste-photographe Myrtille s’est rendue à plusieurs reprises en Palestine et en Israël. Des voyages qui lui ont permis de rencontrer des femmes de part et d’autre de la frontière. De découvrir leur quotidien, leur réalité, leur vision de la situation. Quarante et un portraits, sur les soixante-cinq qu’elle a réalisés, sont exposés actuellement à la Cité sociale de Fameck dans le cadre du Festival du film arabe de Fameck, qui met à l’honneur, cette année la Palestine.

“Malgré la barrière de la langue, chaque rencontre a été particulière”, témoigne la photographe, qui vit à Gentilly (Val-de-Marne). Accompagnée d’une traductrice, la jeune femme de 36 ans est allée à la rencontre de femmes palestiniennes et israéliennes entre 2007 et 2010. “Ce qui m’a le plus frappée en Palestine, c’est la chaleur de chaque famille. J’ai pris le temps d’échanger et de discuter avec les dames qui ont accepté de me recevoir.” Du côté israélien, ces moments ont été plus rares. “Il n’y en a que deux qui ont accepté de me rencontrer avant de faire les photos. Les autres ne pouvaient pas ou ne souhaitaient pas m’accueillir chez elle. Je ne sais pas pourquoi… Mais quand j’ai fait leur portrait, j’ai tout de même essayé de leur poser des questions. Mais certaines voulaient participer à mon projet mais pas me parler.”

Une autre réalité

Durant ses voyages, Myrtille a découvert une autre réalité, “grandement différente de ce que les médias montrent. Maintenant, j’arrive à décrypter et à analyser la situation. Car on manque de réelles informations.”
Ainsi l’artiste a compris que l’opinion du peuple ne reflète pas ce qui se passe d’un point de vue politique. “Ce n’est pas une généralité, mais j’ai l’impression que les deux peuples sont prêts à vivre ensemble. Bien qu’il y ait beaucoup de préjugés.” Côté israélien, la jeune femme a ressenti un conditionnement tel qu’il existe une forme de paranoïa.

Grâce à ces rencontres avec ces femmes de cultures différentes, la photographe est persuadée – qu’il s’agisse de la Palestine, d’Israël ou d’autres pays – que “la place et le rôle des femmes sont importants pour oeuvrer pour la paix. Il faut y aller, s’exprimer et faire avancer les mentalités.”

Du coup à travers cette double exposition, Myrtille veut apporter de l’espoir et de l’humanisme. “Je souhaite donner aux gens une autre vision, à travers un regard intime, que la guerre, les attaques, les massacres, les blessures…” Jusqu’au 24 octobre, chacun pourra donc plonger son regard dans ceux de ces femmes, en noir et blanc pour les Palestiniennes et en couleur pour les Israéliennes. Et comprendre le message de Myrtille…”

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